Prix littéraires

PRIX LITTERAIRES 2013

 
Ce qu'il advint du sauvage blanc
Lauriers Verts de la fôret des livres
Prix du premier roman
Ainsi que 4 autres prix littéraires
François GARDE

Narcisse Pelletier n’est pas Robinson Crusoë, s’il se retrouve sur une île, ce n’est pas à la suite d’un naufrage et il n’est, dès lors, aucun bateau en perdition dans lequel il peut récupérer de quoi survivre. Il s’est simplement éloigné de ses compagnons alors qu’ils cherchaient de l’eau potable et, sans l’attendre, tout le monde est reparti. Que faire ? Va-t-il mourir d’inanition ? Il ne semble pas particulièrement débrouillard.
Dix-sept années plus tard, il est récupéré par un navire anglais, nu, scarifié et baragouinant. Il est blanc. Il est sauvage. Il l’est resté. Il l’est devenu. Un aristocrate, plutôt désœuvré, vaguement anthropologue, le prend sous son aile éducative. Commence un réapprentissage de sa langue maternelle, le français, et des comportements adaptés à la société du temps. Mais malgré tant d’efforts patients, ce qui lui est advenu, on n’en saura pas grand-chose hormis les débuts de sa cohabitation avec des aborigènes aux coutumes étranges.
La base de ce roman repose sur un fait réel.


 
Le confident
Lauriers Verts de la fôret des livres
Prix du premier roman
Ainsi que 4 autres prix littéraires
Hélène GREMILLON

Comme il est de coutume, à la mort de sa mère, Camille reçoit des lettres de condoléances. Parmi celles-ci, il en est une fort étrange.
La jeune-fille pense à une erreur mais les lettres se succèdent.
Au fil de ses lectures, Camille se sent, se sait impliquée dans cette étrange correspondance.
Une évocation de quatre destins qui se croisent sur fond de Seconde guerre mondiale.
Un suspense psychologique prenant récompensé par cinq prix littéraires.


 
Les heures silencieuses
Prix Lavinal 2011
Gaëlle JOSSE

Assise à sa table de travail, Magdalena se confie à son journal intime. Elle y relate ses joies, ses peines, ses regrets ses blessures et ses secrets.
Elle aurait bien voulu succéder à son père à la tête de la Compagnie des Indes orientales. Mais la voilà cantonnée à son foyer. Régissant descendance et domesticité. Mais n’est-ce pas là la place d’une femme ?
Nous sommes à Delft en l’an 1667.
Un manifeste féministe avant l’heure à déguster et savourer.
Un magnifique portrait de femme.
Une plume sobre et élégante.
Un seul défaut à ce premier roman : son petit nombre de pages (88).