Policiers historiques

POLICIERS HISTORIQUES 2015

 
Les nuits blanches du Chat Botté
Jean-Christophe DUCHON-DORIS

La campagne provençale en ce tout début du XVIII ème siècle manque assez de piquant, même dans le château où Delphine d’Orbelet s’ennuie entre sa mère, un zeste janséniste et une amie de celle-ci. Par chance, en tout cas pour Delphine, une jeune fille est découverte, tuée et mutilée. Près du cadavre ensanglanté, on trouve des poils, le coupable serait-il un loup ? Il y a aussi une cape rouge. Tiens, tiens. D’autres cadavres suivent, eux, ils  ont des cailloux blancs dans la bouche … Guillaume de Lautaret enquête, lui qui s’ennuyait tout autant. Il est jeune, il est intelligent et séduisant et au bout du conte, perspicace grâce à Delphine. Le lecteur suivra l’histoire, l’esprit titillé par des réminiscences de méchant loup, de pauvre Petit Poucet et autres héros plus ou moins malchanceux. D’ailleurs le titre déjà l’a mis en appétit.


 
Le lecteur de cadavres
Antonio GARRIDO

Ci Song est un jeune garçon au métier très particulier. Il est lecteur de cadavres.
Les débuts de vie du jeune homme sont dramatiques. Ses parents meurent dans l’incendie de leur maison, son frère est arrêté et l’exil attend Ci Song ainsi que sa jeune sœur malade.
Sans revenu ni argent, l’adolescent se fait embaucher comme fossoyeur. Son intérêt pour l’anatomie et sa faculté à déceler les causes des décès vont transformer sa vie…
L’auteur nous plonge dans la Chine du 13ème siècle et base son roman sur une histoire vraie.
Un policier qui conjugue histoire, enquête, complots et amour que vous aurez beaucoup de mal à lâcher.


 
Messe noire
Olivier BARDE-CABUCON

Le chevalier de Volnay et son moine de de père sont de retour pour une nouvelle enquête.
Une nuit de décembre de l’an 1759, le corps d’une jeune fille est retrouvé sur la tombe d’un cimetière parisien.
Les indices (hostie noire, crucifix et empreintes de pas) sont maigres et le lieutenant général de police, pressant.
En effet, ce dernier craint par-dessus tout une résurgence des messes noires.

Une histoire pour entrer dans l’Histoire. Une belle plume, une intrigue intéressante et des personnages attachants. La messe est dite. Amen.

 
Casanova et la femme sans visage
Olivier BARDE-CABUCON

Ils sont tous là, Louis XV le débauché, Madame de Pompadour haïe par la noblesse, Sartine lieutenant de police ambitieux, le comte Saint-Germain entouré de mystère, Casanova irréductible séducteur, les Dévots outrés par les mœurs du temps, les Cabalistes obsédés par leurs recherches ésotériques, les Francs - Maçons aux liens secrets et même la Confrérie du Serpent hostile au roi. Il y a aussi un petit nouveau, le Chevalier Volnay, promu commissaire des morts étranges depuis qu’il a sauvé Louis XV attaqué par Damien alors, qu’en fait, il est hostile à la monarchie. L’auteur ajoute une jeune et jolie personne et le roman peut se déployer. Volnay devra découvrir l’assassin d’une « femme sans visage » lequel lui ayant été artistiquement découpé. Aidé par un moine érudit et fin bretteur, le commissaire a du mal à démêler les intrigues et se débarrasser des « mouches », spadassins envoyés par chacune des factions pour le contrer.
Un chouette roman avec ce qu’il faut de base historique, de fiction et de rebondissements.


 
Tuez qui vous voulez
Olivier BARDE-CABUCON

Hiver 1759. Paris est en effervescence à l’approche de la fête des fous. D’ailleurs, qui a remis cette fête à l’honneur alors que celle-ci est interdite ?
C’est un des mystères que le commissaire aux morts étranges a pour mission d’éclaircir. Mais il en est d’autres plus sanglants comme ces femmes qui se font crucifier pour revivre les souffrances du Christ ou encore, ce troisième cadavre retrouvé égorgé, la langue arrachée dans une ruelle de la capitale.
Le commissaire a donc bien du pain sur la planche. A cela, rajoutons qu’il est amoureux d’une jeune et fragile prostituée et qu’il a un père, appelé « Le Moine » on ne peut plus turbulent.
Un polar historique enlevé et rythmé dont les personnages (cadavres compris) n’ont pas leur langue dans leur poche