Prix littéraires

PRIX LITTERAIRES 2015

 
Je me suis tue
(Prix Silence 2015 )
Mathieu MENEGAUX

Elle s’apprête à être jugée pour avoir commis l’irréparable. Si elle a avoué sans aucune difficulté, elle a toujours refusé de donner son mobile. Ce n’est pas finalement à la police qu’elle a décidé de se confier, ni au juge ni aux jurés d’assise. C’est à VOUS qu’elle se confie.
Une confession terrible qui vous touchera, vous déchirera.
Une confession qui ne vous laissera pas indemne. Un livre coup-de-poing.
A lire…


 
D'argile et de feu
(Prix Première 2015 )
Océane MADELAINE

Depuis 15 ans, marie fuit un drame qui a prématurément mis fin à son enfance. Suite à cela, elle est partie au diable vauvert et s’est enfermée dans une petite vie étriquée jusqu’au jour où elle plaque tout pour devenir « un point qui marche ».
Deux pieds qui avalent les KM mais qui éprouvent le besoin de s’ancrer. Deux pieds qui, à force de marcher s’échauffent et se blessent, contraignant l’ancienne enseignante à stopper sa descente vers le sud.
Son point de chute : une petite cabane abandonnée dans les bois.
Là, elle fera la connaissance de Marie Prat, une potière du 19ème siècle.
Un court premier roman éthérique et terrien.
A lire ABSOLUMENT.
Et à relire assurément.
MAGNIFIQUE, vraiment.


 
L'amour et les forêts
(Prix Renaudot des lycéens 2014 )
Eric REINHARDT

Elle s’appelle Bénédicte Ombredanne, vous ne risquez pas de l’oublier. L’auteur reçoit d’elle une lette qui dévoile tant de sensibilité et de qualités littéraires qu’il en est touché. Il faut dire que cette lettre dit tout le bien que Bénédicte Ombredanne pense de son dernier roman. Eric Reinhardt rencontre la jeune femme à deux reprises. Elle lui révèle à quel type de harcèlement moral la soumet son mari. Bénédicte Ombredanne est une épouse qui s’obstine dans son couple, malgré les épuisantes brimades du mari, et elle aime ses enfants qui lui rendent cet amour avec mesure. Bénédicte Ombredanne accepte tout et va même jusqu’à consoler son mari en larmes quand il s’en veut d’être aussi détestable.

Remarques d’une lectrice :
Certains ont rapproché ce personnage de Madame Bovary. Rapprochement hasardeux. Oui Bénédicte Ombredanne est mariée. Oui, elle prend un amant (le temps d’un après-midi) Oui, elle est mère de famille sauf qu’elle aime ses enfants.
Et surtout sa situation, compagne d’un pervers narcissique, ne s’apparente en rien avec celle d’Emma, aimée jusqu’à l’aveuglement par le pauvre Charles.


 
Charlotte
(Prix Renaudot 2014
Prix Goncourt des Lycéens 2014 )
David FOENKINOS

Elle s’appelait Charlotte.
Charlotte Salomon.
Elle portait le prénom de sa tante.
Sa tante qui s’était suicidée.
Sa mère aussi décida de mourir.
Charlotte avait neuf ans.
On lui parla d’une grippe foudroyante.
Elle le crut longtemps.
Enfant, adolescente, elle est lourde de ces drames dissimulés.
Charlotte aussi est morte jeune.
Vingt-six ans.
Pas un suicide.
Gazée à Auschwitz.
Car si Charlotte était peintre,
Elle était surtout Juive.
L’auteur l’accompagne dans sa vie.
Il la raconte en phrases simples.
Systématiquement simples.
Un procédé qui provoque l’émotion ou l’empêche.
Pudeur ou platitude.
Poésie, qui sait.
Touché par Charlotte ?
Ennuyé par Foenkinos ?
Le lecteur réagira.
Il pourra exprimer son avis.
Son opinion est attendue.